Actus

Premiers pas sur scène avant l’Incroyable Kermesse

Date : 10 avril

Faire ses premières armes sur scène

Vendredi, tou·te·s les apprenti·e·s étaient invité·e·s à se retrouver à l’ARA pour jouer et/ou profiter du concert de leurs camarades. Pour certain·e·s, c’était la toute première fois qu’ils·elles s’essayaient à l’exercice de la scène !


Notre Ch’tite Batucada a ouvert la soirée.



Ensuite, l’un des groupes du parcours On Air accompagné par Pierre Saint-Dizier (notre prof de batterie) a joué pour la première fois en live et devant un public.



C’est avec son groupe perso que Daphné Swân, l’une de nos apprenties en MAO (que l’on vous a déjà présentée), a joué un très sympathique set électro-pop, chanté en français.



Entre reprises et compos originales, un autre groupe du parcours On Air (celui-ci accompagné par Bob Sène, notre prof de basse) est monté sur scène, avant d’en laisser le libre accès à tou·te·s ceux·celles qui voulaient profiter du bœuf qui clôturait la soirée !

Bientôt l’Incroyable Kermesse, ouverte à tou·te·s !

Chaque année en juin, nous ouvrons grand le portail du 301 et invitons tou·te·s les curieux·ses à l’Incroyable Kermesse ! Prenez date : ce sera le dimanche 11 juin et ce sera l’occasion de profiter des groupes de l’ARA en live, de glaner de bons conseils pour prendre soin de sa santé auditive et de participer à des ateliers d’initiation à la pratique musicale !


Le Jardin musical partagé a rayonné sur la Mouchonnière !

Date : 4 avril

Une oasis de mixité

Depuis quatre ans, l’ARA a investi le quartier de la Mouchonnière, là où se trouve le jardin communautaire du Riez. Chaque semaine, une vingtaine d’habitant·e·s de tous âges s’y retrouvent pour pratiquer les percussions urbaines. Parmi eux, des personnes en situation de handicap mental issues du foyer Papillons Blancs Gaston Colette et du foyer l’Arbre de Guise ont trouvé leur place. Ensemble, ils·elles ont créé leur propre collectif : l’Open Street Percu.

Pour accompagner l’arrivée des premiers bourgeons, nous avons créé l’effervescence au Jardin musical partagé !

D’habitude, le calme règne sur le jardin du Riez, on s’y ressource en cultivant des petits légumes pour ses voisin·e·s… Mais, Fête du Printemps oblige, nous avons fait vibrer les tours HLM du quartier avec les collectifs de percussions urbaines de l’ARA. L’Open Street Percu tenait le haut de l’affiche.

Le collectif des Percuteurs (composé de personnes en situation de handicap mental des foyers Papillons Blancs de Marquillies, Haubourdin et Seclin), À l’ARAchhh (le collectif de percussions urbaines des apprenti·e·s musicien·ne·s de l’ARA) et Frap’dehiors étaient aussi de la partie !

Du rythme avec la bouche, de la musique avec les légumes

À côté des plants de rhubarbe et à deux pas de la petite mare, on pouvait s’initier au beatbox avec William ou fabriquer une flûte à partir d’une carotte à l’atelier de lutherie sauvage de Sébastien. Juste en face, on avait le loisir de composer son propre morceau avec la tour musicale infernale construite à l’image du quartier par les habitant·e·s et les artistes Al1 et Ant1 de Métalu à Chahuter !

La fête en images


Al1 et Ant1, les deux artistes du collectif Métalu à Chahuter, présentent la Tour musicale infernale.

Les petits du quartier découvrent cette drôle de machine musicale...

Sébastien joue de la flûte-carotte.

Les enfants attendent patiemment leur tour pour créer leur flûte-carotte.

Perçage de flûte.

William initie les petit·e·s curieux·ses au beatbox.

À l’ARAchhh, le collectif de percussions urbaines des parcours d’apprentissage musical de l’ARA.

À l’ARAchhh, le collectif de percussions urbaines des parcours d’apprentissage musical de l’ARA.

L’Open Street Percu, le collectif des habitant·e·s de la Mouchonnière.

L’Open Street Percu, le collectif des habitant·e·s de la Mouchonnière.

L’Open Street Percu, le collectif des habitant·e·s de la Mouchonnière.

Combo de collectifs : l’Open Street Percu rencontre les Percuteurs !


Le Jardin musical partagé est soutenu par le Département du Nord et la Ville de Seclin.


Les finalistes régionaux du Tremplin Imagine

Date : 23 mars

D’envergure internationale, Imagine est un tremplin pour les musicien·ne·s amateur·e·s de 13 à 21 ans organisé par treize pays membres des JM International. En 2017 en France, quatre associations régionales des JM France organisent des finales régionales (Hauts-de-France, Bourgogne-Franche-Comté, Lorraine et Occitanie).

Les finalistes régionaux sélectionnés à l’ARA

L’ARA accueillait le 18 mars une session de présélection du festival Imagine. Back&Forth (Soul-Jazz), Sirine (Rock-Folk) et Bird off Prey (Rock) ont été sélectionnés pour la finale régionale ! Une autre présélection aura lieu à au Théâtre Le Poche à Béthune le 25 mars. À l’issue de ces présélections, six finalistes s’affronteront aux 4Écluses (Dunkerque), le 20 mai lors de la finale régionale.

Les deux vainqueurs de cette finale régionale bénéficieront d’un accompagnement artistique personnalisé à l’ARA !

L’un d’eux sera désigné pour représenter la région lors de la finale nationale, le 1er juillet à la Maison des métallos (Paris) qui permettra aux lauréats de monter à nouveau sur scène devant un large public et un jury de professionnel·le·s.



Un grand merci à Hervé Leteneur pour les photos !


Musicien·ne·s en amateur, on enquête sur vos pratiques !

Date : 13 mars

La FEDELIMA, fédération nationale des lieux de musiques actuelles à laquelle l’ARA est adhérente, lance une étude nationale sur les pratiques en amateur.

Comment apprenez-vous ? Comment répétez-vous ? Jouez-vous en live ? Combien d’argent investissez-vous dans votre pratique ?

Nous avons besoin d’un maximum de réponses pour que cette étude nous permette de mieux cerner quels sont vos profils, vos envies et vos besoins et de vous proposer les services les plus adaptés à votre pratique.

Pour y participer, cliquez ici.

Un grand merci par avance !


Parlons MAO ! Rencontre avec Daphné, apprentie à l’ARA

Date : 8 mars

Pour que tout le monde comprenne bien de quoi on va parler, peux-tu nous dire ce qu’est la MAO ?

MAO est un acronyme pour Musique Assistée par Ordinateur. Je pense que c’est un terme qui regroupe énormément de choses. Globalement, c’est une pratique qui consiste à utiliser les nouvelles technologies comme un outil pour faire de la musique.

Qu’est-ce qui t’a amenée à la MAO et comment as-tu fait tes premières armes ?

Quand tu as envie d’enregistrer, tu vas dans un studio. Ça peut être un petit studio de maison de quartier comme un studio plus important mais tu te rends compte que la plupart du temps les gens travaillent sur ordinateur et c’est un peu intriguant. J’ai eu envie de savoir comment tout ça fonctionne, et puis au bout d’un moment j’ai eu envie de m’y mettre !

Je suis le parcours MAO avec Steeve Christiaens à l’ARA depuis 2 ans et ça a été un bon moyen de m’y mettre. J’ai également fait un atelier Pro-Tools à Amiens, mais il était moins accessible donc j’étais contente de reprendre un peu les bases. Ici, je pense que c’est un peu moins intimidant, surtout qu’on travaille sur Ableton Live qui est un logiciel un peu plus intuitif et plus accessible.

Aujourd’hui, que t’apporte la MAO dans ta pratique ?

J’ai toujours eu une pratique musicale soutenue. Je suis d’abord partie de la musique classique, puis j’ai commencé à faire mes propres compos. À ce moment-là, la MAO est apparue comme une bonne solution pour mettre en œuvre des créations que j’avais en tête.

Je suis auteure-compositeure et j’ai un projet qui s’appelle Daphné Swân.

« J’aimerais pouvoir ajouter quelques éléments de MAO déclenchés en live et je me suis aussi inscrite à ce stage parce que je pense que ça m’aidera à enrichir encore plus mes compositions avec des boucles, des samples, etc, créés sur ordinateur. »

Peux-tu nous en dire un peu plus sur Daphné Swân ?

Je chante, je fais du piano et joue avec un batteur-percussionniste. Les influences du projet sont assez variées, je pioche autant dans la variété française, que chez des groupes comme Radiohead ou Nine Inch Nails pour certaines parties pianistiques ou encore chez les groupes plutôt trip-hop, comme Massive Attack.

Curieux·ses d’entendre comment sonne Daphné Swân ? On vous invite à aller jeter un œil à son site web et à sa page facebook !


Découvrez les 11 lauréats du Tour de Chauffe 2017 !

Date : 6 mars

Cette année, les 11 lauréats sont :

Nous leur souhaitons la bienvenue et nous vous donnerons de leurs nouvelles très bientôt !


Retrouvez toutes les infos sur les groupes lauréats sur www.tourdechauffe.fr.


Deux sœurs, une même passion pour la musique !

Date : 9 février

Le droit de choisir

Ça n’est pas parce qu’on est enfant que l’on doit toujours suivre l’avis de ses parents ! Et lorsqu’on n’a jamais eu l’occasion de pratiquer la musique, pas évident de savoir quel instrument on préfère ! Depuis la rentrée dernière, l’ARA propose aux enfants (dès 6 ans) d’en découvrir plusieurs. Avec Bob et Bénédicte, ils·elles travaillent en collectif sur la voix et le rythme et sont initiés à la guitare, la basse, la batterie et le clavier. Les plus grands ont même l’occasion d’expérimenter la MAO (Musique Assistée par Ordinateur). C’est le programme auquel se sont inscrites les deux sœurs à la rentrée !

La musique, une histoire de famille

Depuis octobre, Rose et Madeleine passent une heure chaque mercredi à l’ARA, avec leur groupe d’apprenti·e·s musicien·ne·s. Madeleine, 11 ans, cheveux châtains en cascade sur les épaules et son instrument sur le dos, nous explique qu’elle a reçu sa première basse en cadeau à Noël dernier. Rose, 9 ans, a le regard qui pétille quand on parle musique, et particulièrement de la batterie. Elle a la chance d’en avoir déjà une à la maison, même si répéter n’est pas toujours évident à cause de leur chien, qui « devient tout fou et court partout » dès qu’un claquement de caisse claire se fait entendre ! C’est bien le seul de la famille à ne pas être mélomane. Anne, leur maman, est une habituée de l’ARA. Depuis 4 ans déjà, elle a concilié cours de chant, de batterie, ateliers DJing…

La curiosité et le plaisir avant tout

Au programme de ce jour, c’était The Cranberries, avec leur célèbre morceau « Zombie ». Si le répertoire qu’elles jouent en cours ne correspond pas tout à fait à ce qu’elles écoutent à la maison (leur dernier coup de cœur en date, c’est Natoo « Je sais pas danser »), elles semblent plutôt ravies de découvrir d’autres styles ! Déjà bien initiées, elles sont plutôt éclectiques. Elles ont adoré le concert des deux sœurs qui composent le groupe Ibeyi, au Grand Mix. C’était il y a aujourd’hui deux ans mais elles en gardent un souvenir bien vivace ! Ont-elles envie de suivre la trace de ces jumelles, qui se sont imposées sur la scène internationale ? Pas vraiment, la musique, elles en font avant tout un plaisir !


Rejoignez le Chœur de Roubaix !

Date : 22 décembre 2016

Tentez l’aventure de la chorale interquartiers de Roubaix, Hem et environs

Le Chœur de Roubaix, c’est une trentaine d’habitant·e·s de la ville et de ses environs qui se sont découverts le plaisir de chanter ensemble. Depuis deux ans, ils·elles se sont produits sur plusieurs scènes régionales avec de nombreux titres emblématiques de la chanson française, de Gainsbourg à Julien Clerc, les Rita Mitsouko ou Petula Clark...

Découvrez les coulisses d’un de leur concert ci-dessous :

Faites vos propositions !

Le répertoire du Chœur de Roubaix est construit à partir des propositions de ses choristes. Les titres sélectionnés sont réinterprétés à partir de l’univers musical du nouveau chef de chœur : Mister Alv’ ! L’inspiration Motown de l’artiste se mêle à son phrasé influencé par le Hip-Hop. Avec sa voix de velours, le Soulman a fait de l’amour son thème de prédilection. C’est donc une voix soul qui succède à l’esprit folk-rock de Lena Deluxe, qui a accompagné le chœur ces deux dernières années. Pour en savoir plus sur Mister Alv’, cliquez ici.

Réunion d’information et mini-concert

Pour rencontrer Mister Alv’ et poser toutes vos questions sur le projet, nous vous invitons à la Médiathèque de Roubaix le mardi 17 janvier à 10h. Mister Alv’ donnera un mini-concert à cette occasion ! Vous pouvez également d’ores et déjà vous inscrire en remplissant le bulletin d’inscription disponible en téléchargement ci-dessous. Vous avez jusqu’au mercredi 25 janvier pour le déposer dans votre centre social ou le retourner à :
Action Insertion & Culture / Centre social 3 Villes,
93 avenue Schweitzer
59510 Hem.

PDF - 182.4 ko
Bulletin d’inscription


Les ateliers se dérouleront du mardi 31 janvier à fin juin, au choix, le mardi de 10h à 11h30 au Centre social ECHO, rue d’Oran à Roubaix ou le mardi de 17h30 à 19h à l’ARA, 301 avenue des Nations Unies à Roubaix !


En partenariat avec Action Insertion Culture, le service culture de la ville de Roubaix, le centre social ECHO et le département du Nord.


Portrait : Iliès, petit prodige des percussions

Date : 15 décembre 2016

Quand on rencontre Iliès, juste avant son atelier hebdomadaire de percussions urbaines, deux minutes suffisent pour comprendre que ce petit brun à lunettes est habité par le sens du rythme. Quand il parle ses mains marquent, comme deux métronomes, le tempo de sa voix. Aucune surprise quand il avoue, sans fanfaronnerie, sa déjà longue histoire avec la musique :

« À deux ans, j’arrivais à suivre le rythme sans problème. Et à cinq ans je jouais du piano ».

Repéré dans un atelier d’initiation

Iliès est en CP quand il croise, pour la première fois, le chemin de l’ARA. C’était lors d’un atelier Batucada (percussions brésiliennes) à l’École Régionale pour Déficients Visuels de Loos. Là, il fait la connaissance de Stéphane. Le musicien-percussionniste de l’ARA détecte immédiatement chez Iliès « un spectaculaire sens du rythme ».

Nouvelle recrue pour le collectif de percussions urbaines, À l’ARAchhh !

Après une deuxième session d’ateliers l’an dernier, Stéphane lui propose de rejoindre les cours de musique proposés à l’ARA. Désormais, il joue avec les grands et a troqué les percussions brésiliennes pour les percussions urbaines. Après la batterie, le piano ou le violon, il ajoute ainsi une nouvelle discipline à sa palette d’instruments ! La démonstration d’un morceau très rapide tapé sur ses genoux nous prouve que Iliès s’éclate au sein du collectif : « Je suis trop bien ici, on fait des rythmes de fou ! ».

Entraide et partage : un parrainage adapté

Comme tou·te·s les nouveaux·elles apprenti·e·s du collectif, Iliès est parrainé par un·e membre chevronné·e. Sa tutrice, Méline, l’aide lors des répétitions. Ensemble, ils ont créé un langage corporel et sonore pour traduire les signaux visuels que le « chef d’orchestre » donne au groupe. Une pression sur l’épaule pour intensifier le rythme, un coup de sifflet pour s’arrêter, etc. Ils ont inventé leurs propres codes pour dépasser tous les moments où l’on communique habituellement par la vue. Le virtuose en herbe s’appuie aussi, et seulement après quelques semaines de répétitions, sur des repères rythmiques dans les morceaux. Cette explication donnée par le principal intéressé vaut mieux que mille mots :

Une tournée à venir

Bientôt, le collectif des percussions urbaines va se produire plusieurs fois dans toute la région. Comment appréhende-t-il cette petite tournée ? Un fond de trac ? « Oui, un peu, mais c’est un trac de star, c’est normal !  », avoue-t-il avec humour.
Une fois qu’il aura accompagné le collectif sur les scènes régionales (on vous donnera les dates très bientôt), Iliès pourra se consacrer à réaliser ses deux rêves : devenir musicien et ingénieur. Oui, les deux ! Et la première partie de l’équation lui semble déjà toute acquise.


Une semaine de travail intensif pour NOMMO, à l’ARA

Date : 15 décembre 2016

Tout d’abord, les présentations ! NOMMO, ça vient d’où ? Depuis quand le groupe existe-t-il ?

Juliette (auteure et chanteuse) : Le projet a pris forme il y a 4 ans. Ça fait deux ans qu’on a commencé à faire plus de scènes tout en continuant à construire l’album et ça fait un an qu’on tourne vraiment. Quand on s’est rencontrés, Florian avait une sensibilité en musiques électroniques et en chanson. Étant moi-même fan de musiques électroniques depuis l’adolescence et ayant cette envie de chanter, c’était important. J’avais envie d’un projet qui puisse combiner les deux et on a trouvé ça ensemble.

Florian (compositeur et producteur, aux machines) : Juliette m’avait fait écouter ses voix et j’ai flashé tout de suite. Ensuite, c’est venu petit à petit, naturellement. Mais ça a pris beaucoup de temps de trouver un terrain commun. Un jour on est arrivé à se dire « Ça y’est ! Ce titre fonctionne ! » et on a créé un morceau, puis deux, puis trois, … L’idée n’était pas de faire quelque chose qui marche, l’idée c’était de creuser un son commun, et de trouver le son « NOMMO ». En explorant, simplement.

Juliette : On n’a pas voulu se mettre trop de pression. Réfléchir à un album, c’est aussi réfléchir à une histoire avec toutes ses aspérités, etc. On n’avait pas envie de faire juste un titre qui marche bien et se dire « Allez viens, on le sort tout de suite. ». On avait envie d’aller au bout de quelque chose. J’écrivais des chansons sur une rupture et j’avais besoin de l’éprouver jusqu’au bout. Quand on est arrivé à quelque chose d’abouti, on s’est dit : « Maintenant stop, on a un projet qui est cohérent par sa thématique et par sa musique. ».

Quels étaient les objectifs que vous vous étiez fixés pour cette semaine de résidence ?

Florian : Au tout départ, notre but était de tester du nouveau matériel. Tout compte fait, et sur l’avis des conseiller·ère·s qui nous ont accompagnés cette semaine, on a gardé le même et on a plutôt cherché comment on pouvait réinventer notre live. On voulait faire quelque chose de plus ludique, travailler la production du son sur scène et à l’intérieur même de la musique.
Et puis il y a eu l’intervention de Bénédicte Le Lay. On a travaillé notre rapport à la scène, on s’est interrogé sur la manière dont on se comporte sur scène. Au départ, on travaillait dos à dos donc la communication entre nous passait par la musique, on se sentait l’un l’autre, c’est tout. On pensait surtout à défendre et incarner la musique.

Juliette : À nos premiers concerts on s’était installé instinctivement. On avait oublié que sur scène il devait aussi y avoir du contact entre nous. L’énergie de Florian nourrit la mienne et ne serait-ce que de pouvoir librement se regarder sur scène ça apporte énormément.

« La communication est plus physique, il y a moins d’intériorité, t’es plus avec l’autre, et du coup il y a plus de circulation [...]. On l’a constaté ce soir. Physiquement, il y avait comme une danse entre nous, mais qui n’était pas du tout calculée. »



Concrètement, que vous a apporté cette semaine de travail ?

Juliette : Nous, ce qu’on attendait c’était de gagner en liberté sur scène. Que ce soit d’un point de vue musical ou corporel. Le gros souci qu’on avait c’était de mieux gérer au niveau du logiciel Ableton. On voulait que Florian puisse se détacher de l’ordinateur et qu’il puisse regagner sa posture de musicien. Alb a passé une journée avec nous pour nous aider sur ce point.

Florian : L’album est très sophistiqué, on a passé beaucoup de temps dessus. La question était aussi de voir comment recréer tout ça sur scène, avec les moyens du bord car il faut s’adapter aux conditions techniques du live.

« C’est important d’avoir des gens qui ne sont pas émotionnellement impliqués comme nous et qui ont vraiment un regard neutre et distancié. »

Juliette : Thibaut, qui était avec nous le 1er jour de la résidence, est un technicien du son qui a vraiment regardé comment on avait monté notre set et qui nous a aidé à faire en sorte qu’on ne soit plus esclaves des machines. On a aussi eu la chance d’avoir Bénédicte, qui est venue juste une journée, mais qui a su débloquer pas mal de choses. Elle a proposé des contre-pieds à ce qu’on avait l’habitude de faire et sur le moment tu te dis « Mais non ce n’est pas possible, on va pas faire ça ! » et puis tu essaies. Au final, tu te dis : « Tiens, mais en fait je l’ai vachement bien vécu ! ». C’est important d’avoir des gens qui ne sont pas émotionnellement impliqués comme nous et qui ont vraiment un regard neutre et distancié. Et des conseils tels que : « Et vous avez déjà pensé à faire comme ça ?  » . Parfois ça marche, parfois pas, mais au moins on se sent la liberté d’essayer. Ce n’est pas le genre de trucs que tu peux décider d’essayer comme ça, 5 minutes avant de monter sur scène.

À quel point les conditions de travail ici sont-elles différentes de celles dans lesquelles vous bossez d’habitude ?

Florian : C’est très confortable ici, t’es logé au dernier étage, tu prends ton petit déjeuner et dix minutes après t’es sur une scène avec du super son. T’es bien accueilli, t’es au chaud, et puis tu ne peux que bosser.

Juliette : Avec un son qui est hyper fidèle à ce qu’on sort. D’ailleurs c’est là qu’on s’est rendu compte qu’on était pas trop mauvais en mixage et en production (rires), on est assez contents du coup !

NOMMO est reparti tracer sa route du côté belge de la frontière mais nous avons hâte de les voir à nouveau dans la région ! Vous pouvez suivre l’actualité du groupe sur Facebook. Au passage, on vous glisse une idée cadeau pour électro-mélomanes à poser au pied du sapin : une édition spéciale de l’album Better Like This, en origami, fait-main !

Cette résidence a été impulsée par le dispositif « Ça balance » de la Province de Liège, par lequel NOMMO est accompagné. Dans le cadre de ce dispositif, nous avons à notre tour "envoyé" Furieux Ferdinand profiter d’un séjour de travail chez nos voisins Liégeois, la semaine dernière. En échanges de bons procédés, le groupe a pris ses quartiers dans un studio d’enregistrement pendant 3 jours !


Cet échange a été impulsé par le dispositif « Ça balance » de la Province de Liège, qui accompagne NOMMO.


Children of a New World : on a refait le monde en musique !

Date : 9 décembre 2016

Première escale : les ateliers d’initiation à la derbouka

Pendant un mois, les familles de l’association Amitié-Partage et les ados de l’École de la deuxième chance se sont essayé·e·s à la derbouka, un instrument de percussions arabe.

Les drabki en herbe ont été guidés par Areski Dries, percussionniste hors-pair, habitué des scènes roubaisiennes et du « 301 » qui a joué avec de grands noms de la musique algérienne (Khaled, Takfarinas…). Avec lui, ils·elles ont découvert les origines de l’instrument et ont appris les bases des rythmes arabes.
Redécouvrez leur parcours dans l’article On apprend la derbouka en famille à l’ARA !

Le point culminant de ces ateliers a été la rencontre avec les Boogie Balagan. Les apprenti·e·s drabki sont partis à la découverte de la philosophie, des envies et des motivations des musiciens. Les discussions ont bien inspiré nos curieux·ses : les jeunes de l’École de la deuxième chance ont été jusqu’à mettre le grappin sur les instruments des musiciens et improviser un bœuf électro-acoustique à base de derbouka, guitare électrique et batterie. On devait bien s’attendre à ce « joyeux bordel », puisque c’est ce que signifie « Balagan » !

Seconde escale à la médiathèque la Grand-Plage : projection du film Le Cochon de Gaza

Le mercredi 23 novembre, c’était sortie ciné à la médiathèque La Grand-Plage avec une séance affichant complet ! Les musiciens qui ont co-signé la bande-originale du film étaient disponibles à l’issue de la projection pour répondre aux questions des spectateur·rice·s, échanger et débattre.

Destination finale : les embruns méditerranéens des Boogie Balagan ont réchauffé la Cave aux Poètes

Avant le concert, Bertrand Dupouy a décrypté les influences de l’histoire de leurs terres d’origine sur le répertoire des Boogie Balagan.

« Fondé en 1948, l’État d’Israël a été, du fait de la diaspora, une terre d’immigration. Malgré les tentatives d’unification par l’usage de l’hébreu, les influences culturelles (et donc musicales) ont été innombrables : slaves, baltes, russes, yéménites, anglo-saxonnes, méditerranéennes... Dès les années 60, une pop israélienne occidentalisée a vu le jour, suivie dans les années 70 par le développement d’une importante scène rock psychédélique. Les productions actuelles se situent dans la continuation de ce mouvement, sur fond de revendication des racines orientales, dans la tension entre Ashkénazes et Sépharade. ».

Les Boogie Balagan, c’est un sacré melting-pot ! Ils chantent en anglais, français, arabe, turc, hébreu, espagnol, italien, grec et utilisent même un dialecte des Maldives. Ils font matcher des ambiances orientalisantes avec l’esprit rock des guitares électriques. Sans surprise, l’ambiance était caniculaire malgré les températures hivernales, en cette fin novembre à Roubaix… Pour preuve, on partage avec vous une minute de ce show, muy muy caliente !


Ce Children of a New World s’est inséré dans la programmation de « 2016, Année des Langues du Monde » et a été soutenu par la Ville de Roubaix.


Dernière halte de la Beatbox Caravane à Valenciennes !

Date : 17 novembre 2016

La Beatbox Caravane, qu’est-ce que c’est ?

Depuis mars, le beatboxeur Black Adopo sillonne le territoire du Valenciennois, sème des « poum poum tchik ! » sur son passage, va à la rencontre des habitant·e·s et leur apprend à devenir de véritables boites à rythmes humaines ! Lors de temps de résidences, de concerts ou de masterclass, il a initié nombre de néophytes à sa discipline.

Ateliers d’initiation, chorale, accompagnement de groupes locaux... La Beatbox Caravane touche à tout !

Ensemble, ils ont réalisé des clips, se sont enregistrés en conditions professionnelles, ont monté des chorales et donné des concerts... Et ça ne s’arrête pas là ! Black Adopo a également parrainé un tremplin pour les groupes amateur du territoire et les a épaulés dans la progression de leur projet artistique.

En tout, ce sont près de vingt structures partenaires (lieux culturels, collèges, centres de travail protégé, foyers de jeunes travailleurs, centres d’hébergements et de réinsertion sociale, mairies…) qui ont permis à tous ces moments de rencontres d’exister.

Dernière ligne droite : on recrute des choristes beatboxeur·e·s !

Un seul concert reste à construire et nous recherchons des beatboxeur·e·s, sans aucun prérequis dans la discipline. Vous habitez le Valenciennois et avez envie d’intégrer une chorale beatbox ?

Deux sessions de répétition sont proposées :

  • les samedis 19 et 26 novembre à Vieux Condé de 10h à 12h, au foyer des peupliers, 456 rue Nestor Bouliez.
  • les mercredis 23 et 30 novembre à Valenciennes de 10h à 12h, au Centre Culturel L’Odyssée, 180 rue Lomprez.

La chorale ouvrira le concert du groupe de Black Adopo, Hexpress qui aura lieu le mercredi 7 décembre au Salon d’Honneur de Valenciennes Métropole. En effet, pour marquer la ligne d’arrivée de la Beatbox Caravane, on n’imaginait rien d’autre qu’un moment musical et convivial !

Pour vous inscrire à la chorale, contactez :
Pauline Descamps | Adresse e-mail | 03 20 28 06 53


Ce projet a été initié par Valenciennes Métropole, dans le cadre de "Présences artistiques dans les territoires", un dispositif du Département du Nord.


En novembre, protégeons nos tympans !

Date : 10 novembre 2016

Depuis 6 ans, l’association Agi-Son (dont l’ARA et le RAOUL sont le relai régional) mène campagne en novembre pour sensibiliser aux risques auditifs tou·te·s ceux·elles qui aiment écouter de la musique. Notre société nous expose à des volumes sonores puissants mais nos oreilles sont un organe sensible, qui peut rapidement se détériorer si l’on n’y prête pas une attention particulière.

Quels sont les risques auxquels nous nous exposons et pourquoi est-il important de prendre soin de nos oreilles ? L’ARA était sur le plateau de France 3 Nord - Pas de Calais le 8 novembre pour vous expliquer tout ça :

Lorsque l’on est mélomane, il est d’autant plus conseillé d’apprendre à gérer ses habitudes d’écoute de la musique !

Voici 5 réflexes simples à adopter pour que la musique reste un plaisir, le plus longtemps possible :

Faites des pauses

  • Lorsque vous assistez à un concert ou que vous êtes en festival, faites des pauses (au minimum 10 minutes toutes les heures ou 30 minutes toutes les 2 heures) en rejoignant une zone calme.

Ne restez pas près des enceintes

  • Éloignez-vous des enceintes pour écouter le concert. S’il est tentant d’être au plus près des artistes et de s’approcher des devants de scène, sachez que la meilleure qualité de son se trouve près des régies-son souvent situées au milieu du public.

Portez des bouchons

  • Portez des protections auditives en cas d’inconfort, tels que les bouchons en mousse qui sont mis à disposition par les organisateurs. Rendez-vous au bar ou à la billetterie, ce sont généralement là qu’ils sont distribués. On vous conseille même d’investir dans des bouchons avec filtre, ils garantissent une bonne protection tout en préservant la qualité du son !

Équipez-vous d’un matériel de qualité

  • Dans la vie quotidienne et si la musique vous suit partout sur vos trajets, il est préférable que vous utilisiez un casque fermé ou des écouteurs intra-auriculaires qui isolent des sons extérieurs. Vous serez moins tenté·e·s d’augmenter le volume.

Veillez à écouter de la musique pas ou peu compressée


Dans le cadre de ses missions, l’ARA développe aussi un large programme de prévention intitulé Satisfac’son, avec le soutien de l’Agence Régionale de Santé et la Région Hauts-de-France.


On apprend la derbouka en famille à l’ARA !

Date : 3 novembre 2016

Jusque mi-novembre, avec l’association Amitié Partage, les parents et les enfants découvrent en famille la derbouka. Du côté de l’École de la Seconde Chance, les ados s’initient, eux-aussi, aux rythmes arabes.

Avant de commencer à jouer, les apprenti·e·s drabki ont fait connaissance avec la derbouka. Il est important d’en connaitre les origines et l’histoire pour ne pas la confondre avec le djembé ou le tam tam ...
Écoutez Areski Dries, nous parler pendant une minute de son instrument de prédilection !


Invité à partager la scène avec les Boogie Balagan dans le cadre du Children of a New World, le jeudi 24 novembre à la Cave aux Poètes, ce percussionniste a notamment joué aux côtés de grands noms de la musique algérienne (Khaled, Takfarinas…) et est un habitué du "301" et des scènes roubaisiennes.

Les deux groupes d’apprenti·e·s drabki rencontreront ensemble les musiciens de Boogie Balagan à l’issue des ateliers !


Avec le soutien de la Ville de Roubaix dans le cadre de 2016, Année des Langues du Monde.


L’ARA accompagne Furieux Ferdinand jusqu’en 2017 !

Date : 10 octobre 2016

Furieux Ferdinand et l’ARA : première rencontre en 2011

En 2011, nous avons déjà accompagné Furieux Ferdinand dans le cadre du dispositif Tour de Chauffe et nous avions alors repéré les belles perspectives d’évolution du groupe. Avec sa nouvelle formule, Furieux Ferdinand présente un projet plus mature porté par des musiciens incroyables. Leur proposition est originale, les textes ciselés sont précis, chaque mot fait mouche et interpelle. Le slam flirte avec la chanson, le jazz avec le rock, le rap avec la fusion. Tour à tour électrique et intimiste, la musique de Furieux Ferdinand résonne comme une furieuse invitation au voyage.

De nouveaux titres à écrire et composer pour le quatuor

Certains morceaux du répertoire ont été écrits il y a quelques années et ont vécu plusieurs réarrangements au gré des différentes mues de la formation. Le quatuor actuel nourri l’envie de créer ensemble de nouvelles chansons, c’est devenu une nécessité. Les temps de résidence permettront aux musiciens de Furieux Ferdinand de se consacrer à cette création et d’affiner la singularité du son du groupe.

Une expérience live enrichie

Une version semi-acoustique tout-terrain est en préparation pour leur permettre de s’adapter aux lieux qui n’ont pas pour première vocation de diffuser de la musique. Des salles de concerts jusque dans des endroits atypiques (musées, écoles, structures socio-éducatives...), les spectacles seront amenés à se métamorphoser pour épouser les formes des lieux qui les accueilleront !

Furieux Ferdinand se produira :

Des temps de partage et de rencontre avec les habitant·e·s

Les quatre musiciens rencontreront au fil de cette année de résidence des publics d’horizons différents. Nous organiserons des temps privilégiés durant lesquels nous donnerons l’occasion à tou·te·s de partager l’expérience de la musique, au plus près des artistes. Ils présenteront leur projet, leur démarche et répondront aux différentes questions des curieux·ses !

Et après ?

Nous espérons que, fort de ces différentes expériences et du travail accompli au cours de la résidence, Furieux Ferdinand attaquera sereinement la préparation de son premier album !


Dans le cadre de l’Aide à la résidence – Musiques Actuelles de la région Hauts-de-France.


Histoire de dire, une initiation à la création musicale pour jeunes néophytes

Date : 7 octobre 2016

Jeudi 30 septembre 2016 : première rencontre entre les jeunes suivis par le STEI et les musiciens qui les guident vers la création de leurs premiers morceaux.

Au début, ils·elles étaient plutôt sceptiques quand on leur a promis qu’en quelques séances ils·elles seraient devenus compositeur·e·s, parolier·ère·s et interprètes. Il a suffi qu’ils·elles écoutent les créations des jeunes qui ont participé au projet les années précédentes pour se laisser convaincre ! Les démos de Alb, Mc Métis et DJ Asfalte, les musiciens qui les accompagnent, leur ont définitivement donné envie de tenter l’aventure.

Jusqu’au 18 octobre, ces cinq jeunes qui ont entre 16 et 18 ans vont passer quelques matinées à l’ARA pour écrire, composer et enregistrer deux morceaux chacun. Des outils et des techniques ludiques effacent les barrières autour de l’écriture et de la MAO (Musique Assistée par Ordinateur). La prise de plaisir dans l’écriture et la composition est directe, un logiciel intuitif et un pad lumineux rendent l’exercice plus évident.
Histoire de dire permet à ces jeunes, qui font l’objet d’une décision judiciaire, d’exprimer leurs craintes et de les apaiser, de poser des mots sur leur histoire pour mieux se la réapproprier. Notre envie : leur permettre de prendre confiance en eux et en leurs capacités, de s’ouvrir aux autres et de ressentir une véritable fierté une fois l’enregistrement terminé !


Ce projet est construit en partenariat avec le STEI de Villeneuve d’Asq et financé par le Fonds Interministériel de Prévention de la Délinquance (FIPD) et la Ville de Roubaix.


Rencontre avec Pierre-Yves Langlois, notre nouveau professeur de saxo !

Date : 28 septembre 2016

Quel est l’aspect que tu préfères dans le fait d’enseigner la musique ?

Je me sens utile ! C’est galvanisant de se dire qu’on peut partager tout le bagage qu’on a emmagasiné en quelques années d’expérience d’enseignement. Et puis on se rend compte que les apprenti·e·s s’approprient ce qu’on leur transmet et avancent avec ce qu’on leur apporte, c’est gratifiant.

Peux-tu nous en dire plus sur ta manière de transmettre ton savoir dans la pratique du saxo ?

Je me base surtout sur les attentes des apprenti·e·s. Je veux définir un programme efficace en me basant sur leurs envies et leurs objectifs, en mettant mon expérience et mon savoir-faire au service de leur apprentissage. Je cherche aussi à faire en sorte que les apprenti·e·s puissent comprendre les mécanismes de la musique et du jeu en groupe, à leur donner les clés pour repérer facilement dans quelles tonalités jouer, pour être autonome et qu’ils puissent apporter leur pierre à l’édifice de la construction de morceaux en groupe.

« Je me base surtout sur les attentes des apprenti·e·s. Je veux définir un programme efficace en me basant sur leurs envies et leurs objectifs, en mettant mon expérience et mon savoir-faire au service de leur apprentissage. »

Pourquoi as-tu fait du saxo ton instrument de prédilection ?

Je joue de pas mal d’instruments mais le saxo est celui que j’ai pratiqué de manière la plus académique et pour lequel j’ai suivi des cursus de professionnalisation. J’ai failli l’abandonner à l’adolescence parce que c’était plus classe et plus cool de faire de la guitare. Mais j’ai découvert au même moment le funk et Maceo Parker, le blues, etc. Je me suis aperçu qu’il avait le même potentiel de coolitude que la guitare et qu’il ne fallait pas que je bousille tout le travail que j’avais accompli depuis des années !

Pour en revenir à la deuxième casquette que tu porteras à l’ARA, peux-tu nous dire en quoi consiste le rôle d’animateur des Bœufs du 301 ?

Je réfléchis encore pour le moment à la manière dont je vais les animer mais je n’ai pas envie de trop fixer les choses, il faudra surtout s’adapter en live ! J’ai eu la chance de passer un mois à New-York et d’avoir expérimenté des jams dans plein de clubs différents. Ils ont cette culture d’avoir quelqu’un qui accueille les musiciens, qui les présente au public et qui anime la jam. Ça donne l’impression d’assister à un vrai concert, à quelque chose d’organisé. Aucun autre bœuf ou jam ne propose ce genre de concept sur la métropole et je suis ravi de faire partie de cette initiative.
Tout le challenge sera d’orienter le bœuf pour que ça ne soit jamais rébarbatif pour le public, qu’un seul et même accord ne soit pas joué en boucle pendant 3/4 d’heure et de plutôt de favoriser les impros dans un format efficace. L’idée est de trouver les bons dosages entre les envies des musicien·ne·s et le plaisir du public, de faire en sorte que tout le monde passe un bon moment et ait envie de revenir !


Pierre-Yves est par ailleurs le membre fondateur de The HeadShakers, que vous pouvez découvrir par ici. Il dirige également le Soundpainting Orchestra Of Lille, à découvrir par ici.


Derniers jours pour s’inscrire aux cours de l’ARA !

Date : 22 septembre 2016

Les cours débuteront le 3 octobre et se dérouleront sur 25 semaines (hors vacances scolaires). Il reste quelques places à prendre dans les parcours d’apprentissage suivants :

Instrument Niveau Horaires
BASSE Backstage, débutant Les mercredis de 18h à 20h
BASSE On Stage, intermédiaire Les lundis de 19h40 à 21h45
BASSE On Air, avancé Les mercredis de 20h30 à 22h30
BATTERIE On Air, avancé Les jeudis de 19h40 à 22h30
SAXOPHONE On Stage, intermédiaire Les lundis de 18h50 à 20h55
SAXOPHONE On Air, avancé Les mercredis de 19h40 à 22h30
PARCOURS KIDS 6-8 ans Les mercredis de 15h à 16h
PARCOURS KIDS 9-12 ans Les mercredis de 16h à 17h
CH’TITE BATUCADA 8-12 ans Les mercredis de 17h à 18h
CHORALE Ouvert à tou·te·s Les lundis de 19h30 à 21h30
PERCUSSIONS CORPORELLES Ouvert à tou·te·s Les jeudis de 20h à 21h30

Contact

Vincent Letilly | Adresse e-mail | 03 20 28 06 50
Vous pouvez également rencontrer Vincent à l’ARA, du lundi au jeudi de 15h à 18h.


Rendez-vous au Crossroads Festival !

Date : 20 septembre 2016

Conférence : le développement de l’image et la monétisation des contenus sur Youtube

Partenaires de cet événement, nous avons convié Julien Philippe (formateur à l’IRMA et Business Affairs chez Antipodes Music et Zamora Label) à intervenir lors d’une conférence sur le développement de l’image et la monétisation des contenus sur Youtube.

A l’heure du tout numérique, YouTube est au cœur de toutes les discussions et domine le paysage. A la fois réseau social, levier de développement et source de revenus, cette plateforme s’est imposée comme le vecteur n° 1 de contenus musicaux. Comment tirer le meilleur de YouTube quand on est un musicien en quête de développement ?

Pour plus d’informations sur la conférence, rendez-vous ici !

La fine fleur de la scène française à Roubaix

Douze groupes de notre région sont à l’affiche, aux côtés de douze autres groupes venus du Grand Est, de Normandie, de Bretagne et de Gironde. Pendant deux jours, ils se produiront en showcase, de courts concerts de présentation devant les professionnel·le·s et le public, couplés à des temps de rencontre avec les artistes.

L’événement est porté par la Brigade d’Intervention Culturelle (BIC). Cette première édition sera la version « béta » du festival, avant la préparation, en 2017, d’un événement de dimension européenne dans la Ville de Roubaix.


Psykokondriak était en résidence à l’ARA

Date : 20 septembre 2016

Une semaine de travail à Alcatraz pour se préparer au live

Leur premier album, Gloomy Days, est sorti au printemps dernier mais les exercices de la composition, de l’enregistrement ou de la scène sont complètement différents. C’est pour se préparer à défendre Gloomy Days en live que Psykokondriak a passé la semaine du 12 au 16 septembre à Alcatraz, la salle de concert de l’ARA.

A cette occasion, Radio Boomerang leur a rendu visite jeudi dernier pour discuter de la préparation de cet album. Écoutez leur interview ici :

L’apéro-concert de sortie de résidence

Vendredi soir, pour clôturer cette semaine de travail, nous avons invité le public a profiter d’un concert des PK3. A grands coups de hip-hop rock’n’roll et engagé, Mc Body, Mc Boy (les deux voix), La Comète (DJing), Docteur Florkin (guitare), L’empereur Mark Oreill (batterie) et Le comte Eskarfesse (basse) ont ravagé Alcatraz !


La rentrée des classes de l’ARA, c’était mercredi !

Date : 9 septembre 2016

Le nouveau parcours séduit les Kids

Cette année, les enfants dès 6 ans pourront s’initier à la musique à l’ARA. Le parcours débutera avec un travail en collectif autour de la voix et du rythme, puis les musicien·ne·s en herbe se familiariseront avec la pratique de la guitare, basse, batterie, et du clavier. Les plus grands (9-12 ans) auront aussi l’occasion d’expérimenter la MAO (Musique Assistée par Ordinateur).

Si votre enfant est tenté·e par l’expérience, deux places sont encore à prendre !

Pour les retardataires, quelques places restantes

Il reste la possibilité de s’inscrire à la chorale, en percussions corporelles, en saxo intermédiaire et confirmé, en basse intermédiaire et confirmé, en clavier intermédiaire et confirmé et à la Ch’tite Batucada.

Contactez Vincent Letilly | Adresse e-mail | 03 20 28 06 50
Vous pouvez également rencontrer Vincent à l’ARA, du lundi au jeudi de 15h à 18h.


L’ARA profite de la rentrée pour dévoiler son nouveau look !

Date : 7 septembre 2016

La nouvelle identité visuelle

Avec un nouveau logo plus épuré, mieux adapté à la richesse et à la variété de nos champs d’action, nous nous ancrons visuellement dans l’air du temps et dans notre domaine de prédilection : la musique.
L’ensemble de notre nouvelle identité visuelle reflète les valeurs que nous défendons depuis le début de l’aventure de l’ARA : l’égalité des chances, l’esprit collectif et le respect des cultures.
Les photographies qui illustrent notre nouvelle communication ont été composées avec la complicité de nos adhérents, dans toute leur diversité ! L’œil de Charles Delcourt, photographe, son énergie et sa bonne humeur communicative ont permis de saisir l’essence même de l’ARA : le plaisir d’être ensemble et de partager des moments conviviaux autour de la musique.

Le nouveau site web

Deux principales rubriques vous permettront de naviguer sur le site : « L’ARA au 301 » et « L’ARA hors les murs ». Les activités d’apprentissage et d’accompagnement musical se déroulent essentiellement au 301 mais nous sommes aussi présents sur l’ensemble du territoire régional à travers les actions d’initiation ou de sensibilisation à la pratique musicale que nous menons avec une riche palette de partenaires.
Le nouveau site sera une fenêtre ouverte sur toutes ces activités. Grâce à la rubrique « Actus », vous entrerez dans les coulisses de nos actions au travers des articles, des portraits et témoignages de tous ceux qui composent avec nous des projets vibrants.

Nous espérons que vous prendrez autant de plaisir à prendre des nouvelles de l’ARA que nous en avons eu à construire cette nouvelle image et que nous prenons chaque jour à faire vivre l’ARA !


La musique adoucit la rééducation

Date : 1er septembre 2016

Après 5 jours d’échange en avril dernier avec les kinésithérapeutes et les patient·e·s, les deux artistes ont créé une atmosphère musicale propice à la détente et au bien-être pour la salle de rééducation. En complément, ils ont imaginé une borne interactive d’aide à la remise à la marche qui, grâce aux sons qu’elle diffuse, guide et aide les patient·e·s à travailler leur équilibre. De quoi rendre plus ludiques et sympathiques les séances de travail !


Dans le cadre du programme « Les parenthèses musicales » du Pôle Lille Métropole du groupe Ramsay Générale Santé, mis en place et financé par l’ARS, la DRAC et la SACEM et en partenariat avec l’ARA.


Portrait d’un ancien apprenti de l’ARA

Date : 31 août 2016

En quelques mots, dis-nous qui tu es !

Je termine tout juste mes études : j’ai fait un master de sociologie et développement social qui a suivi ma licence de philosophie/sociologie. J’ai d’ailleurs effectué mon stage de fin d’études à l’ARA ! Je suis aussi bénévole au sein de l’association Ondes Noires, qui s’évertue à promouvoir le métal extrême en France. Et après être passé à l’ARA, mon centre d’intérêt principal reste la pratique instrumentale.

Peux-tu nous raconter ton parcours à l’ARA ?

J’ai suivi pendant un an les cours collectifs de guitare en niveau avancé avec François, tout en jouant avec des personnes de mon âge, dans le groupe de Bob (l’un des groupes qui sont formés avec les apprentis-musiciens issus des différentes disciplines enseignées, ndlr).

Quel est ton meilleur souvenir dans les murs de l’ARA ?

Cela peut paraître étrange... mais mes meilleurs souvenirs sont liés aux intercours. Lorsque nous avions une pause avec les autres musiciens et que nous prenions le temps de se faire découvrir les musiques que l’on aimait et nos influences respectives. Cela m’a permis d’étendre mon champ d’influences, et par la même occasion, mon jeu de guitare.


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