Aller au contenu

A l’ARAchhh’ au Ballet du Nord !

Quand à l’ARAchhh, collectif de percussions urbaines de l’ARA rencontre la Cie Difé Kako à l’occasion d’un projet participatif, le résultat donne une très belle rencontre humaine et artistique !

Sur l’invitation du centre chorégraphique Ballets du Nord, la Compagnie dirigée par Chantal Loyal (artiste associée CCN – Ballet du Nord) a emmené musicien·nes de l’ARA et danseur·ses amateur·trices du LAC de Roubaix dans une création explorant les cultures créoles autour d’un carnaval multiculturel, mêlant musiques, danses et arts martiaux.

En seulement 4 répétitions, les percussionistes d’A l’ARAchhh ont su s’approprier le répertoire proposé par les musicien·nes de la compagnie, certaines s’essayant même au sourdo afin de les accompagner pendant les parties déambulatoires du spectacle.

Ce « Bakannal  an lari » s’est approprié la rue de l’Espace Mc Arthur Glenn le 16 mars dernier sous le soleil et le regard étonné puis complice des passant·es.

Et le résultat est là : rencontre humaine, échange artistique, inspirations mutuelles… une belle émulation s’est créée autour du projet, dépassant même le simple cadre des répétitions !

J’ai vécu ce projet comme un moment de rencontre, d’échange et de partage.
J’ai pris plaisir à aller plus loin qu’une pratique hebdomadaire, jusqu’à l’aboutissement d’un travail (ici plutôt contraint par le temps) à travers cette représentation.
C’était un peu un défi personnel (comme c’est ma première année et j’ai une grande marge de progression) associé à cette volonté d’aller plus loin. Cela m’a permis de conscientiser ce que la musique peut procurer aux gens.
On a pu voir le public (qui au départ n’était pas forcément là pour ça au départ) prendre plaisir à se joindre à la troupe pour danser.
C’est cette vision du « réussir à transmettre une énergie au public » qui me permets de voir ma pratique autrement qu’à travers notre travail hebdomadaire.
J’ai aimé voir notre travail (celui des percussionnistes) s’associer à celui des danseur·euses que ça soit lors des répétitions ou de la représentation.
Je retiendrai le petit échauffement musculaire du samedi matin au Colisée, c’était cool de partager ce moment avec les danseur·euses.
Je retiendrai le karaoké du mercredi soir (logique !) durant lequel on a chanté avec les gens de Difé Kako.
Je retiendrai aussi l’impro musicale aux trois tricoteurs (les trois voix, les percus improvisées…).
Merci à Méline et à Difé Kako pour ce moment !

Gwenn

J’ai adoré ce projet, car il a amené une ouverture à d’autres disciplines artistiques, il nous a fait rencontrer de belles personnes avec une énergie fantastique et nous a fait créer un bel ensemble esthétique, musical, et un énorme plaisir partagé
Ce qui m’a le plus marqué, c’est la simplicité de tous ces professionnels, et en particulier Cyrielle, toujours souriante, alors qu’elle portait beaucoup sur elle à tous points de vue. Elle ne s’est fâchée, énervée, démontée, stressée…
Le plus fantastique, c’est cette collaboration en si peu de temps !

Sylvie

Et le mot de la fin est pour Méline, intervenante du collectif :

Je suis très heureuse que le collectif A l’ARAchhh ait pu participé à ce projet. C’est une grande chance d’avoir pu expérimenter la collaboration avec des danseurs et d’autres musiciens, ça a été très riche de rencontres et de partages. J’ai vu tout le monde prendre un grand plaisir à essayer de nouvelles pratiques (chant, chorégraphie, nouveaux instruments), ce qui nous ouvre de nouvelles perspectives très stimulantes !

Méline – musicienne intervenante du Collectif
Aller au contenu principal